mardi 25 avril 2017

Conférence "Qui contrôle le BIG DATA" à Saint Herblain

Ce 4 mai, nous sommes tous conviés à une conférence à la Maison des Arts, à Saint Herblain.



Sujet crucial, terrible, celui des moyens que se donnent les multinationales pour superviser et contrôler tous les Terriens. Le BIG DATA, c'est la grande affaire qui débarque dans nos vies. Qui s'y impose avec arrogance. Qui veut imposer ses choix anti-culturels, dictatoriaux, sous des dehors de moins en moins enjôleurs.

Philippe Monloubou, président du directoire d'ENEDIS, n'hésite pas à annoncer que celui-ci est devenue une entreprise de BIG DATA, avec à la fin du déploiement des Linky un parc de trente-cinq millions de CAPTEURS. Trente-cinq millions, à ajouter aux autres trente-cinq millions contrôlant l'eau des usagers, aux onze millions de ceux du gaz, à tous ceux des appareils électroménagers déjà pucés (depuis 2010), des voitures, des capteurs de pollution, de trafic automobile, et bien entendu des smartphones et autres tablettes.

Avec tous ces éléments, les citoyens ne seront plus que des marionnettes dont chaque pas sera épié, chaque action décortiquée, y compris la plus intime.

Cela fait-il penser au Big Brother du roman 1984 de George Orwell ?



On peut penser que cela va plus loin encore, avec des réminiscences du Meilleur des Mondes de Wells, ou plus désespéré encore, la Vingt-Cinquième Heure de Virgil Gheorghiu.

Sans doute cette conférence apportera-t-elle des éclaircissements sur certains aspects auxquels on ne pense même pas.

Jean-Claude

mardi 11 avril 2017

Le numérique contre la Vie

Ce dimanche 9 avril, les collectifs contre Linky et les autres capteurs communicants proches de Notre Dame des Landes y ont été invités.

On leur demandait de venir apporter quelques précisions à une discussion commune dans l'une des fermes où les ZADistes si décriés par certains on recréé la vie, la vraie, pas celle trépidante des villes, mais celle que nous avons connue il y a quelque 60 ou 70 ans.

C'est le collectif Écran Total qui avait organisé cette rencontre.  Le sujet abordé était l'irruption de l'informatique dans nos vies.  Cela se passait dans la grange de l'ancienne ferme nommée "la Wardine". Pas un son "moderne", en-dehors des discussions et des témoignages. En revanche, des commentatrices assidues, les hirondelles, passaient et repassaient au-dessus du groupe. Cinquante personnes ? Plus ? Je n'ai pas compté.

Des témoignages terribles nous sont venus de travailleurs sociaux, d'employés de Pôle Emploi, d'ouvriers,  d'enseignants, en tout une trentaine de témoignages. Une idée-force se dégageait de ces constats : la volonté délibérée, de la part de décideurs lointains, de tout codifier dans la vie de tous. Toute tâche même complexe et nécessairement nouvelle à chaque fois doit être analysée, décortiquée, démontée en des sous-tâches codifiables, quantifiables, "mortes" en quelque sorte. Comme si un entomologiste se croyait obligé, pour étudier la vie d'un insecte, de le démembrer, de le disséquer, et ensuite d'en conclure qu'il ne peut pas voler, alors que la demi-heure précédente, c'est bien ce qu'il faisait.

Pour les humains, même problématique : chaque facette de sa personnalité DOIT entrer dans une case, pour en déduire des analyses statistiques, des graphiques, des camembert, aussi éloignés de la vie que possible.

On notera que les capteurs d'énergie, les "compteurs" communicants, comme tous les autres objets communicants, voitures, capteurs de pollution, réfrigérateurs, lave-linges, doivent contribuer à ce fichage généralisé d'où la vraie vie est exclue.

Il s'agit là d'une vraie lutte, par appareils interposés, entre de vraies personnes (heureusement encore de très loin les plus nombreuses) et des décideurs qui ignorent ce que sont les sentiments (des psychopathes, quoi), et ne pensent que statistiques, quotas financiers, profits, manipulation. A chacun non seulement d'en prendre conscience, mais aussi de faire le nécessaire avec tous les autres éveillés pour que la dictature numérique ne réussisse pas à s'installer. Et il faut le faire vite, parce que les générations les plus jeunes sont sciemment inoculées au numérique dès la maternelle. Ceux-là ne sauront pas aussi facilement réagir.

mardi 28 mars 2017

Les compteurs communicants : Stéphane Lhomme en parle

C'était le 13 janvier à Paris, à la Bourse du Travail.

Stéphane Lhomme, élu de la petite ville de Saint Macaire (Gironde), présentait l'une de ses très nombreuses conférences. Celle-ci a été filmée. En voici l'intégralité.



Le 10 février, c'est à la salle du Vigneau, à Saint Herblain, qu'il était venu à notre demande apporter ses explications. Salle pratiquement pleine. Ambiance à la fois studieuse et chaleureuse.

Nous continuons à nous opposer, et à expliquer pourquoi. Ce n'est pas pour rien que, le 22 mars, plus de deux cents collectifs de pratiquement la France entière ont délégué des participants à un rassemblement devant la Maison de la Radio, en présence des candidats à la présidence qui venaient se présenter aux maires de France.

En revanche, ce n'est pas pour rien non plus, si le seul média "officiel" présent était France Bleu Ile de France, à titre de radio locale. Un seul journal présent : L'Humanité. Ces initiatives gênent considérablement les Grands Industriels, les Grands Banquiers et les multinationales.



Seulement deux candidats se sont prononcés contre les compteurs communicants : Nicolas Dupont-Aignan, maire d'Yerres (Essonne), qui a déjà au niveau de sa commune pris des arrêtés il y a un an ; et puis Jean-Luc Mélenchon. Il n'y en a pas d'autre. Au moment du choix, cela peut avoir une incidence.

Il sera sûrement important de poser également la question aux candidats à la législative : après tout, ce sont eux qui votent les lois. Au nom du principe de précaution, des aménagements aux lois déjà votées peuvent parfaitement intervenir. On peut penser par exemple aux seuils d'admissibilité des ondes : la France est actuellement en Europe parmi les plus laxistes qui soient. Cela PEUT changer.



samedi 25 mars 2017

Les capteurs communicants, dont Gazpar, ce sera toujours non

Aujourd'hui m'est parvenue une lettre de GRDF : cette société voudrait bien me fourguer son Gazpar, mais voici un bon moment déjà que j'ai envoyé avec AR un avis de refus à Evreux : c'est là que se situe la cellule Gazpar pour toute la France.

Voici le contenu de cette lettre.


























Je viens de répondre. J'espère que ce sera suffisant : il semble que les poseurs Gazpar soient moins agressifs que les envoyés d'Enedis, mais je peux me tromper.


GRDF
Service compteurs communicants gaz
TSA 85101
27091 EVREUX CEDEX




OBJET : Confirmation de refus d'un compteur communicant
(réponse à votre lettre du 17 mars)



Madame, Monsieur,



S'agissant de la technologie du Gazpar, je pense en savoir suffisamment (sans pour autant tout savoir) pour me prononcer. Même si vous assurez que vos appareils sont en conformité avec vos normes, il est assez clair que celles-ci ont été établies de façon assez laxiste il y a déjà un certain temps.

S'y ajoute le fait que ces ondes s'ajoutent, s'empilent sur beaucoup, beaucoup trop d'autres ondes aux profils souvent torturés, saccadés : c'est cet empilement qui, à la longue, devient vraiment un danger. D'où, quand on peut l'éviter, la décision de s'en passer, comme on peut se passer (volontairement cette fois) du Wifi, de certaines lampes, des téléphones sans fil DETC, des téléphones portables, des fours à micro-ondes, des plaques à induction, de la télévision. Un jour intervient le dépassement de pile, et les désagréments de santé commencent. J'en connais personnellement des exemples.

Le service public se doit de fournir la métrologie nécessaire à la connaissance de sa consommation. Fort bien. C'est ce qu'il fait, avec brio, depuis l'origine. Des agents viennent relever l'index, et chose importante, s'assurent que l'appareil est en bon état : c'est justement ce que vous comptez enlever, quitte à mettre ces personnes au chômage. Un relevé automatisé n'apportera RIEN de plus à l'usager, vous pouvez m'en croire.

Ce compteur ne m'appartient pas, je le sais : en revanche lui apporter un module supplémentaire communicant, ou le remplacer par un communicateur intégré, cela, je le refuse puisque la lecture de l'index sera toujours possible. Ce n'est pas, et ne doit pas être dans mon contrat.

Les données recueillies, qui du fait de l'automatisation seront beaucoup plus fines, ne peuvent avoir un intérêt que pour des sociétés extérieures : nul doute que, débarrassées (ou non) des références personnelles, elles auront beaucoup de valeur pour des industriels, des assureurs, et d'autres encore sans doute. Il ne fait aucun doute que, d'une façon ou d'une autre, elles seront utilisées même si effectivement mon identité en est expurgée. La chose est tout aussi valable que pour les autres instruments de mesure de nos consommations.

Pour toutes ces raisons, si je ne m'oppose pas au remplacement de mon compteur par un autre compteur définitivement non communicant, je ne peux pas accepter le module qui change tout.

Mes sincères salutations.

vendredi 24 mars 2017

Les rapports sur les compteurs communicants


Pas de doute. Comparer les rapports "officiels" et ceux d'un amateur TRÈS éclairé (sans doute un vrai pro à la retraite) revient à comparer le jour et la nuit.

On ne mesure pas les mêmes choses, il faudrait même dire, de la part des "officiels", on ne mesure SURTOUT PAS les mêmes choses.

Il n'y a aucune ressemblance entre des mesures de champs calibrées, dans un environnement neutre de labo où tous les facteurs sont optimisés pour avoir un résultat "propre", et des mesures effectuées dans de vrais logements (appartements ET maisons individuelles pour voir les différences) avec les instruments adéquats cette fois. Paradoxalement, c'est l'amateur qui a tenu compte de ce qui pourrait gêner la mesure. Il a pris la peine de neutraliser grâce à des filtres passe-haut le courant alternatif normal, ce qui nous donne en résultat les perturbations seules.  Il a utilisé différents oscilloscopes selon les cas, vu qu'on ne manœuvre pas exactement le courant triphasé et le monophasé habituel. Incidemment, pour ce que j'en sais, en Suisse ils ne se posent pas de questions : tout le monde est alimenté en triphasé, même quand la consommation ne le justifie pas. C'est plus cher !



Nous avons regroupé dans un même fichier zip les deux rapports, celui de l'ANFR, et celui de notre vrai pro indépendant.


Il ne fait absolument aucun doute qu'on décèle immédiatement deux choses :

– sans être en continu, les salves diverses de trains d'ondes véhiculées par le CPL dans tout le logement surgissent aléatoirement, mais avec une fréquence allant de quelques secondes à deux ou trois minutes : cela laisse déjà supposer qu'on assiste là à des émissions provenant non seulement du CAPTEUR du logement, mais aussi de ceux des autres appartements. Et tout cela jour et nuit !

– le constat de leur irrégularité de courbe indique qu'effectivement ce sont des ondes provenant de plusieurs sources, qui s'entrechoquent, qui interfèrent avec des "nœuds" et des "ventres", voire des pointes aiguës largement supérieures à la moyenne.

Pas la peine de comparer ces résultats avec les normes officielles françaises, parmi les plus laxistes d'Europe : pour donner un exemple, en  Hongrie les tolérances sont à peu près cent fois plus faibles. Mais en Hongrie, ne sévit pas EDF, belle multinationale qui a l'intention d'essaimer son LINKY, sa fierté, son collecteur universel de BIG DATA, dans le monde entier.

Comme c'est quasi-permanent, la bouillie résultante ne peut que faire très mal aux appareils, mais aussi et bien plus encore aux être vivants. Doit-on s'étonner, alors, que des personnes jusqu'alors en bonne santé, soudain dès la pose, se mettent à subir des acouphènes, des migraines, des pertes d'équilibre, des pertes totales de sommeil, voire des accidents cardiaques comme récemment à Chartres de Bretagne ?

Bien entendu, Enedis fait tout son possible pour étouffer ces infos pertinentes et gênantes, ce qui ne l'empêche pas de redoubler d'exigences envers les poseurs pour qu'ils aillent le plus vite possible dans leur besogne. Tout cela quitte à ce que la sécurité de l'installation ne soit plus aussi bonne. Ne nous a-t-on pas affirmé que les incidents de pose allant jusqu'à l'incendie auraient une fréquence de deux ou trois fois par semaine ? Vos journaux n'en relèvent certainement pas autant.

pour le collectif 44 contre Linky,
Jean-Claude

jeudi 23 mars 2017

Avenir, électricité et Pays de Loire

Au collectif 44 contre Linky, nous avons l'habitude maintenant de nous inviter à tout ce qui concerne l'électricité et l'électromagnétisme.

C'est pourquoi quand, hier au rassemblement devant la préfecture, quelqu'un nous a apporté cette information, il nous a paru souhaitable de proposer à tous ceux qui le peuvent, de s'inscrire à cette conférence :  ne serait-ce que pour rappeler que nous, citoyens, sommes concernés par notre avenir. Y compris l'avenir électrique.



L'électricité est devenue un élément absolument incontournable de notre vie. Un texte récent rappelait ce qui pourrait arriver en cas de black-out électrique.

– plus d'eau au bout d'un moment (l'électricité anime les pompes qui montent l'eau dans les châteaux d'eau)

– plus d'essence (en raison des pompes là encore)

– usines bloquées, organismes divers également (leur autonomie se compte en heures, voire moins)

– plus d'ascenseurs pour les personnes à mobilité restreinte

– plus de portes automatiques, bloquées en position fermée ou ouverte, plus d'escaliers roulants, de tapis roulants, d'entrée ou sortie automatique aux péages de véhicules ou aux sas de personnes

– plus de métros, ni de tramways

– plus d'appareils électro-ménagers

– plus de téléphones quand les groupes de secours des réémetteurs ne seront plus approvisionnés en fuel 

– de nombreux morts chez les malades à domicile soumis à l'assistance d'appareils genre poumons d'acier ou appareils de dialyse

On peut imaginer les paniques, les scènes de pillages, et tout le reste. C'est d'ailleurs ce qui pourrait arriver si des hackers prenaient les commandes des réémetteurs Linky, puisqu'il a été signalé que pour permettre leur déploiement, il a été rendu nécessaire de renoncer à des sécurités dans les réseaux de transmission interne de distribution électrique. 

Tout cela est très sérieux. Des pannes de ce genre ont déjà eu lieu. Ce serait bien pire aujourd'hui, parce que petit à petit nous sommes de plus en plus vulnérables à un besoin indispensable d'électricité. On peut même rire, à propos de ceux qui ont choisi pour se déplacer la voiture électrique.

A propos de celle-ci, rappelons aussi que parmi "les bienfaits du Linky" figure la possibilité pour celui-ci de se permettre d'inverser la charge des batteries. Si vous branchez votre voiture le soir, pour la retrouver en pleine forme le lendemain matin, Enedis ne se privera pas de la possibilité si elle considère que cela s'avère nécessaire de pomper sur ce qui reste dans les batteries du véhicule au lieu de les charger. Résultat : le lendemain vous risquez de n'avoir votre véhicule que partiellement chargé, et le pompage en force de son énergie à multiples reprises va prématurément user les batteries, que vous devrez faire remplacer à vos frais bien plus tôt que prévu.

Vivent les CAPTEURS communicants !  Seraient-ils par hasard l'un des facteurs sciemment amenés, pour faire aboutir le monde entier au Grand Chaos ?

jean-claude

mercredi 22 mars 2017

Les Nantais ont été solidaires aux opposants au Linky de la Maison de la Radio

Ce mercredi 22 mars, nous aussi les opposants de Loire-Atlantique (du moins ceux qui ont pu se libérer) , nous nous sommes rassemblés devant la Préfecture de Nantes. 

Les contacts avec beaucoup de passants ont été fructueux.  Heureusement la pluie nous a laissé le répit nécessaire, et n'a repris que quelques minutes avant l'heure prévue pour notre dispersion.





Si des personnes ont pris d'autres photos, nous les remercions de nous contacter pour les ajouter aux nôtres.



Il s'agissait de montrer notre solidarité avec tous ceux qui ont réussi à aller se réunir devant la Maison de la Radio. Ce matin, devant les maires de France, tous les candidats à la présidentielle à jour de leurs parrainages se sont présentés : une bonne occasion pour leur rappeler les dangers multiples des CAPTEURS communicants que des poseurs parfois violents, mais souvent insistants, s'ingénient à installer à la place de compteurs solides. 

jeudi 16 mars 2017

La police à la rescousse d'Enedis ?

Ce témoignage est édifiant. Voici désormais ce que font les poseurs d'Enedis (ou plus exactement de certains sous-traitants)



Jusqu'où ira l'ignominie ? Le cadenas posé a donc été fracturé sous la surveillance bienveillante de policiers....

En tout cas, il semble (merci Annie Lobé) que l'assignation par huissier ennuie BEAUCOUP Enedis. Ce n'est donc pas le moment de lâcher.

Plus que jamais, le 22 mars il faudra faire entendre notre voix.

JC

mercredi 15 mars 2017

Contre Linky - nouvelle procédure via huissier

Madame Annie Lobé, journaliste scientifique indépendante, assistée de nombreux juristes, a encore affiné la procédure qu'elle propose d'appliquer aux refus de compteurs placés sur des lieux vulnérables.

Cela comporte bien entendu des cages d'escaliers d'immeubles, où parfois des personnes non souhaitables et/ou non souhaitées réussissent à pénétrer. Cela peut être des quémandeurs, représentants commerciaux, ou autres. Cela peut être aussi des poseurs de capteurs communicants : il est bien connu maintenant que, souvent, ils en sont arrivés à trouver les compteurs, à arracher les injonctions à ne pas poser, puis à photographier "la place nette" en justificatif de leurs actes ; ensuite, sans vergogne, ils posent. Il faut dire que la carotte de la prime en cas de poses conformes en nombre aux prévisions offerte par Enedis (voir l'article sur la vie privée) décuple les ardeurs des poseurs. Ceux-ci, souvent des personnes au statut précaire, n'ont pas toujours le choix.

En conséquence de toutes les expériences accumulées depuis le début de l'été dernier, expériences parfois très orageuses, Madame Lobé nous propose donc un nouveau "mode d'emploi" un peu plus précis encore, avec une sommation DE NE PAS FAIRE encore plus fouillée et argumentée.

Nous proposons donc un nouveau fichier ZIP comportant trois documents.

¤ le mode d'emploi, remis en forme pour une impression éventuelle facile en recto-verso. Il a été formalisé en pdf. Il donne des liens vers différents autres documents, comme pour ceux qui ont leur compteur à l'intérieur et n'ont donc pas besoin de l'huissier (sauf, et c'est un autre cas encore, si pour accéder au compteur le poseur a commis carrément une violation de propriété avec effraction).

¤ la signification DE NE PAS FAIRE de 21 pages, à compléter sur les pages 1 et 21. Compléter (y compris à nouveau l'adresse physique du compteur sur la page 21), mais ne rien modifier d'autre. Ce document est en format doc, utilisable par tous les éditeurs de texte, dont LibreOffice bien sûr.

¤ un fichier à imprimer et sécuriser (par mise sous plastique dans une papeterie par exemple), et à apposer sur votre entrée, ou celle de votre immeuble (à l'intérieur, visible de l'extérieur) si tous les occupants sont d'accord. Fichier bien fixé, invitant les poseurs à passer leur chemin, et à ne pas tenter de violer une propriété privée (délit réprimé par la loi). C'est valable aussi par exemple si le compteur est dans votre jardin. 


Bien entendu, si vous exploitez la procédure de l'exploit d'huissier, n'oubliez pas d'apposer une copie de l'assignation près du compteur, d'introduire une preuve de date (journal du jour), et de photographier le tout de façon lisible. Gardez plusieurs exemplaires de la photo dans plusieurs endroits, y compris chez quelqu'un de confiance, avec encore une copie de l'assignation.



mardi 14 mars 2017

Que vaut votre propriété privée ?

Laissons une filiale à 100% d'un grand groupe international dont l'État français est actionnaire presque totalement, rédiger par écrit ce qu'elle en pense. Nous n'inventons rien bien sûr.




Au vu de cette légèreté face à à des acquis dont les Constitutions successives n'ont jamais dénoncé le contenu (la propriété de ses propres biens), on peut s'interroger. Il ne s'agit pas du tout, là, de force majeure, mais de satisfaire aux appétits de grands groupes industriels avides de BIG DATA. Que les simples citoyens en soient VICTIMES financièrement (augmentation des factures ET des abonnements, casse trop souvent de leurs appareils électroménagers qu'ils devront remplacer à leurs frais, voire incendies dus à des poses approximatives), ou dans leur santé, n'ébranle en rien la détermination du gestionnaire de réseau, ni des poseurs salariés (le plus souvent au lance-pierre) de sous-traitants pris à la gorge.



Cela explique sans doute la légèreté des autorités à Annecy : là encore de simples citoyens ont SUBI sans le savoir des essais en réel de la future 5G, bombardés qu'ils furent par de très nombreuses et minuscules antennes cachées dans le mobilier urbain. Pour cet événement-polémique, nous encourageons nos lecteurs à se procurer le dernier Canard Enchaîné, et l'article du Professeur Canardeau.  Nous avions eu la teneur de cette affaire il y a quelque temps, par un autre canal. Celui-ci confirme et explique les enjeux, surtout de l'ordre de la santé.
 

vendredi 3 mars 2017

Santé et champs électromagnétiques - Dr Santini

Nous avons reçu (merci Elisabeth) un document très intéressant émanant du Docteur Santini, Docteur émérite de la Faculté de Lyon :"Votre GSM, votre Santé, on vous ment". Il a fait le résumé de son ouvrage.

Ce document revisité par nos soins pour la mise en page en particulier est accessible ici :


On a le sentiment très fort d'une volonté par les "officiels" de détruire les personnes, qui n'ont pas d'importance, afin de promouvoir "une certaine science" à laquelle les humains seraient soumis, au lieu de la relation normale qui serait une science au service de tous.

C'est pourtant Rabelais, déjà, qui avait relevé que « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme » , et en avait fait la démonstration dans son Gargantua. Cependant, à l'époque la science n'était pas encore souvent un instrument de POUVOIR.


 

Les vrais humains (pas les obsédés de POUVOIR) ne seraient-ils plus que des variables d'ajustement au même titre que des fourmis, avec pas plus, non, pas plus de VALEUR (marchande évidemment) que ces hyménoptères ?

Des lecteurs sourcilleux vont déplorer peut-être que nous introduisions ici de la politique, alors qu'on parle de science, de santé : en fait tout est lié. Tout acte hors de l'intimité (et même sans doute dans l'intimité) est de nature politique, comme préférer un navet produit localement à une patate douce venue de quelque part très loin. La santé de tous est du ressort de tous. Si vous ne vous engagez pas, vous VOUS condamnez à subir ce que sans doute vous réprouvez.

Quant au livre, fruit du travail de nombreux scientifiques, donnons-lui tout son poids.






jeudi 2 mars 2017

Technologies du réseau Linky : des précisions

(merci à StopLinky Draveil (91) pour son texte sur lequel nous nous sommes basés)

Précisions sur les technologies CPL et ERL employées dans le réseau Linky



CPL veut dire courant porteur en ligne. ERL signifie Emetteur Radio Linky

Le CPL et l'ERL sont complémentaires.


1) Le CPL


Les protocoles CPL G1/G3 sont injectés en superposition au courant alternatif cadencé à 50 Hertz circulant dans les fils électriques de toute l'installation de la maison. Ceux-ci concernent les compteurs de toutes les marques intégrant le protocole LINKY.


Ce CPL permet la collecte des informations provenant de l'électroménager branché sur le réseau d'alimentation électrique (via les fils électriques de la maison). Pour rappel, des puces d'identification sont incluses dans tous les appareils depuis 2010. Type, marque, modèle, donc âge......

Le profil des impulsions peut varier de manière erratique, en fonction d'interférences avec les CPL circulant dans les autres habitations de la grappe, ou même de plus loin.


2) L'ERL


De son côté, l'ERL communique avec les objets connectés dans l'habitat via les technologies sans fil ZigBee et KNX cadencées à 2,4 Ghz. Les objets connectés sont pourvus d'un système d'identification et parfois de commandes à distance sans fil au moyen de cette technologie.


L'emplacement du module ERL est prévu d'origine dans chaque compteur Linky - il suffit d'enficher le module dans un connecteur dénommé TIC  (Télé Information Client).






Celui-ci sera en principe une option facultative et payante, adossée à des téléservices (peut-être gratuite dans certains cas). Il n'est pas exclu qu'il devienne obligatoire à terme. L'ERL, assez polluant sur le plan électromagnétique, n'est pas pris en compte dans les mesures officielles de rayonnement dans les installations, étant donné que les compteurs actuels n'en sont pas pourvus pour la plupart. Son déploiement est prévu dans un 2ème temps, une fois les compteurs simples installés.


Questions importantes et souvent posées :


1) sans module ERL, le pilotage, ou la coupure des objets électriques domestiques sera-t-il quand même possible, via  l'envoi d'un signal CPL dans le circuit électrique?

Bien entendu. Le CPL est là pour cela. Toute personne souhaitant bénéficier de ce service devra faire installer à ses frais par un électricien des commutateurs "CPL" pour chaque prise de courant que l'on souhaite rendre télécommutable.


2) Les signaux CPL du Linky  fonctionnent-ils en continu sur 24 heures et tout au long de l'année, y compris pour le protocole G1 ?

OUI. Le CPL circule en continu en superposition sur le 50 Hertz, 24/24h - 365/365j - pour questionner à tour de rôle chacun des nombreux compteurs sur le réseau. Chaque impulsion adressée à un compteur fait le tour de tous les compteurs sur le réseau jusqu'à réponse du compteur ciblé identifiable grâce à une adresse IP. Et ainsi de suite. Le CPL sera donc présent sur tout le réseau basse tension (et donc dans toutes les maisons), que le compteur Linky soit installé ou pas.


3) Le CPL du Linky actuel fonctionne t-il uniquement pour l'impulsion de commande tarifaire différentiée  ( heures creuse, pleine).

Attention ! Il ne faut donc pas mélanger les fonctions du Linky avec la fréquence du CPL à 175 Hertz concernant le service EJP (heures creuses/heures pleines) en vigueur jusqu'à ce jour. Il n'y a que deux impulsions par jour (début-fin des heures creuses) pour commander un contact dans le compteur électrique.

Avec LINKY, plusieurs protocoles CPL sont injectés dans une bande de fréquences largement supérieure à celle du 50 Hertz pour laquelle le réseau câblé est prévu (au maximum jusqu'à 1 kHz) :

- protocole CPL G1 : 63,3 kHz et 74 kHz

- protocole CPL G3 :  de 10 kHz à 63,3 kHz et de 73,8 kHz à 95 kHz.



Pour résumer :

le CPL est présent en permanence par impulsions, il a plusieurs fonctions :

1 ¤ il vérifie en permanence, sur interrogation du concentrateur, que tous les compteurs de la grappe de capteurs reliés à lui sont bien en fonction.

2 ¤ il reçoit éventuellement un signal d'urgence d'un capteur dont le capot serait ouvert : ce signal est aussitôt retransmis à l'antenne du fournisseur d'électricité.

3 ¤ à des intervalles qu'on ne connaît pas, et qui peuvent varier selon la volonté du fournisseur d'électricité, il transmet capteur par capteur le relevé des éléments de la courbe de charge.

4 ¤ il retransmet à un capteur identifié, via le concentrateur, des informations de mise à jour du logiciel, du contrat (heures à tarifs modulés « personnalisées », changement de puissance souscrite), voire de coupure du courant pour des raisons diverses comme un non-paiement de facture.

l'ERL communique, selon des protocoles programmés, des instructions aux appareils communicants connectés.

Il transmet aussi à un terminal déporté (tablette, ordinateur, téléphone), via une télécommande fournie, les indications de la courbe de charge à l'attention de l'abonné – et d'autres personnes si son cryptage est décodé.

Comme ses fonctions sont modulables et reprogrammables à distance via le capteur, il ne fait aucun doute que d'autres usages lui seront alloués plus tard.

mercredi 1 mars 2017

Ancenis : attendez-vous à trouver une réunion à propos du Linky

Nos amis d'Ancenis et des communes proches nous proposent une réunion d'information et de débats.



Les différents points de vue seront représentés.



Ce sera certainement une soirée intéressante. Seront abordés les habitudes de consommation, les interrogations sur les rayonnements électromagnétiques et la santé, les économies d'énergie et de porte-monnaie présumées et les coûts, voire sans doute l'impact sur la vie privée comme peut le faire supposer la déclaration de Philippe Monloubou «Je suis un opérateur de BIG DATA, et j'aurai bientôt à ma disposition trente-cinq millions de CAPTEURS »



samedi 25 février 2017

LINKY : Madame Annie Lobé nous envoie une lettre TRÈS importante

(MERCI DE BIEN VOULOIR TRANSFÉRER CE MAIL A VOTRE CARNET D’ADRESSES)



Bonjour,

Tout d’abord, que ceux qui n'ont pas reçu de réponse aux mails qu'ils m'ont envoyés veuillent bien accepter mes excuses. Voici pourquoi je n'avais pas le temps de répondre :

Plusieurs recours en justice ont été déposés en janvier et février 2017, dans le prolongement de la signification par huissiers des Cahiers de doléances à 18 destinataires institutionnels, fin 2016 :

- Le premier, devant le Conseil d’Etat, à l’encontre de l’arrêté du 4 janvier 2012 et de la décision du Conseil d’Etat du 20 mars 2013 ;
- puis à l’encontre des rapports de l’ANSES de décembre 2016 :

http://www.santepublique-editions.fr/objects/Premier-recours-Linky-Conseil-Etat-25-janvier-2017-anonymise.pdf

http://www.santepublique-editions.fr/objects/Recours-conjoint-Linky-Conseil-Etat-ANSES-13-fevrier-2017-anonymise.pdf

http://www.santepublique-editions.fr/objects/Liste-des-pieces-Premier-recours-Linky-Conseil-Etat-anonymisee.pdf

http://www.santepublique-editions.fr/objects/Liste-des-pieces-recours-conjoint-Linky-Conseil-Etat-ANSES-13-fevrier-2017-anonymise.pdf

En examinant attentivement les textes, nous avons en effet découvert que les compteurs Linky ne respectent pas l’arrêté du 4 janvier 2012, dont l’article 4 prévoit que les compteurs Linky de moins de 36 kVA mesurent l’énergie « active ». Or le Linky mesure l’énergie « apparente ».

De plus, cet arrêté a été pris en application de l’article 4 du décret n° 2010-1022 du 31 août 2010, lequel a été abrogé le 30 décembre 2015.
Il n’est donc plus valide.

Sur la base de ces arguments, la première action vise à obtenir le retrait de l’intégralité des compteurs Linky déjà posés, ainsi que l’arrêt du déploiement et de la fabrication du Linky.

La décision du Conseil d’Etat du 20 mars 2013, rejetant la demande d’annulation de l’arrêté du 4 janvier 2012 formulée par Robin des Toits, Que Choisir, le SIPPEREC (syndicat d’électricité
d’Ile-de-France) et le SIEL (syndicat d’électricité d’Indre-et-Loire) se fonde sur un décret également abrogé, relatif à la compatibilité électromagnétique.

Elle encourt donc également l’annulation. C'est très important puisque ENEDIS s'est prévalu de cette décision devant les tribunaux administratifs face aux communes.

Quant au rapport de l’ANSES de décembre 2016 (que je vous recommande de lire dans son intégralité), l'action se fonde sur le fait qu'il ne prend en compte que quatre mesures de compteurs Linky chez l’habitant et mentionne qu’il n’existe « aucune étude » concernant les effets sanitaires dans les gammes de fréquences émises par les Linky. Dès lors, il ne peut pas valablement conclure à une faible probabilité de risques sanitaires.



Le recours vise à obtenir l’annulation de ce rapport et l’injonction à l’ANSES de procéder à des investigations sur les cas de personnes ayant dû quitter leur logement après la pose du Linky.

Afin de nourrir le dossier judiciaire, nous invitons toutes les personnes ayant subi des effets délétères en lien avec la pose du Linky à nous adresser leurs éléments à charge, qui seront versés dans la procédure :

- document récapitulatif : « Je souhaite verser mon témoignage au dossier judiciaire Linky »
http://www.santepublique-editions.fr/objects/je-temoigne-contre-linky.pdf
- CERFA « attestation témoin » complété de façon manuscrite et signé ;
http://www.santepublique-editions.fr/objects/Cerfa_11527-02_attestation_temoin.pdf
- photocopie recto verso de leur pièce d’identité ;
- afin d’attester de leur qualité de titulaire d’un contrat de fourniture d’électricité, la photocopie de deux factures d’électricité, l’une antérieure à la pose et l’autre, postérieure. Si
vous avez été contraint-e de quitter votre logement, une ancienne facture et une facture récente peuvent constituer des preuves, de par la diminution de la consommation.

Le premier dossier déposé devant le Conseil d’Etat avait été initialement enregistré par la 9ème chambre, puis a été transféré, le 20 février 2017, à la 1ère chambre.

Parallèlement à cette réaffectation de chambre, le ministère de l’Environnement, qui était le seul adversaire désigné par la 9ème chambre, a été « rejoint » par Enedis, ce qui est pour le moins étonnant, puisque la contestation porte sur un texte législatif et sur une décision du Conseil d’Etat.

Vous pourrez suivre l’évolution des procédures sur la page :
http://www.santepublique-editions.fr/Linky-procedures.html

Je tiens à remercier tout particulièrement les 1600 signataires des Cahiers de doléances, ainsi que les 82 personnes qui ont participé, en septembre 2016, au financement de leurs significations par huissiers à 18 responsables institutionnels, pilotées par l’étude GRIFFON-WARET grâce aux 2496 euros reçus. Tous les donateurs qui nous ont envoyé leur adresse mail ont reçu un inventaire détaillé des participations, anonymisé.

Les Cahiers de doléances et les actes de signification sont en ligne ici :
http://www.santepublique-editions.fr/cahiers-doleances-contre-linky-gazpar-et-compteurs-d-eau.html

Toute personne ayant subi un préjudice relevant de la qualification pénale, et souhaitant intenter une action à l’encontre de l’un de ces destinataires, peut nous faire la demande de la version complète des Cahiers de doléances incluant les signatures, afin de la verser dans sa procédure (par exemple, les familles des personnes qui se sont suicidées après la pose du Linky – deux cas connus à ce jour).

Dans la France entière, l’étape suivante sera d’intenter des procédures pour chaque compteur déjà posé. Nous avons déjà déposé un premier dossier dans ce sens.

Toutes les précisions utiles sur ces procédures seront données ce soir à 19h lors d'un dîner-débat organisé dans le 17ème arrondissement de Paris (voir à la fin de ce mail).






UNE ULTIME LETTRE A ENVOYER A FRANCOIS HOLLANDE POUR QU'IL STOPPE LE
DÉPLOIEMENT DU LINKY AVANT SON DEPART

Le 23 avril 2017, dans deux mois, aura lieu le premier tour de l’élection présidentielle.

Un candidat, le maire et député de Yerres (91), s’est clairement prononcé contre le Linky.

On aimerait bien que tous les candidats en fassent autant.

Voir la vidéo postée le 15 février 2017 :
https://www.youtube.com/watch?v=XK__GB6o4_0
Pour M. Nicolas Dupont-Aignan, il ne s’agit pas seulement d’une posture à visée électoraliste, puisqu’il a fait voter le 11 avril 2016 une délibération interdisant les trois compteurs Linky, Gazpar et les compteurs d’eau :

http://www.santepublique-editions.fr/objects/delib-YERRES-11-04-2016.pdf

J’ai rencontré le directeur territorial d’ENEDIS dans ce département de l’Essonne, Frédéric Boutaud, en octobre 2016. Il a affirmé, devant les élus d’une commune de ce département, que les délibérations de refus du Linky étaient « entachées d’illégalités ».

Pourquoi dans ce cas n’a-t-il pas attaqué celle de Yerres ?

Lors des contacts pris avec toutes les communes d’Île-de-France ayant délibéré, en préparation de la réunion du 8 septembre 2016, je me suis entretenue par téléphone avec le directeur de cabinet de M. Dupont-Aignan. Je lui ai demandé si leur délibération avait fait
l’objet d’un recours gracieux. Il m’a répondu que oui, le directeur territorial a prévenu M. Dupont-Aignan qu’il allait lui envoyer un recours gracieux. Ce dernier a alors répondu : « Faites votre travail, je ferai le mien ! ».

Le recours gracieux a bien été envoyé à la Commune de Yerres par ENEDIS, mais les choses en sont restées là. Ni ENEDIS, ni le préfet, n’ont ensuite attaqué cette délibération, et les délais sont aujourd’hui prescrits.

(En revanche, la commune de Burdignin (74), qui a utilisé ce modèle, a été attaquée).

Cette anecdote illustre le fait que lorsqu’un maire « montre ses muscles » et sa détermination à refuser le Linky, ENEDIS et la préfecture le laissent tranquille ! (le ministre de l’Intérieur, qui
chapeaute les préfets, était alors M. Bernard Cazeneuve, l’actuel Premier ministre).

Dans deux mois, M. François Hollande et son gouvernement devront rendre les clés de la Maison France.

Nous leur avons déjà tant écrit, sans jamais recevoir de réponse, que nous sommes fatigués de leur silence.

Néanmoins, une dernière action s’impose : les prévenir qu’il ne leur reste que deux mois pour nous délivrer du Linky avant que la Cour de Justice ne s’occupe d’eux.

Comme nous avons, tous, déjà beaucoup dépensé en lettre recommandées, significations, sommations, verrous sur les placards et barricades des compteurs, cette fois-ci nous nous contenterons d’actions « gratuites » :

- Une lettre recommandée adressée en franchise postale à M. le président de la République ; (toute lettre adressée au président de la République est gratuite même lorsqu’elle est adressée en recommandée, à condition de libeller l’enveloppe à l’attention de « Monsieur le président de la République », suivi de l’adresse, sans mentionner son nom).
- Des emails aux membres des cabinets ministériels, restés silencieux malgré les centaines de mails déjà reçus, et donc devenus complices.

http://www.santepublique-editions.fr/objects/Linky-dernier-avertissement-a-Francois-Hollande-et-son-gouvernement.rtf

Adresses mails des cabinets ministériels :
http://www.santepublique-editions.fr/objects/Linky-adresses-mails-dernier-avertissement-aux-cabinets-ministeriels.rtf

Pour tenir le compte du nombre de personnes ayant lancé ces ultimes avertissements, je vous remercie de bien vouloir adresser un mail intitulé : « J’ai averti M. Hollande et son gouvernement », mentionnant le numéro de votre bordereau de recommandé au président de
la République, à :

info@santepublique-editions.fr

S’agissant des délibérations des communes contre Linky, une quinzaine de délibérations ayant été suspendues par les tribunaux administratifs, il a été conseillé dès le mois de janvier 2017 aux communes concernées d’annuler impérativement leurs délibérations attaquées avant qu’elles ne soient condamnées à les retirer par le tribunal administratif. Cette annulation par la commune doit intervenir par une nouvelle délibération du Conseil municipal.

C’est très important ! En effet, cela permettra aux autres communes ayant utilisé le même modèle, mais dont la délibération ne peut plus être attaquée compte tenu des délais, d’être en capacité de la maintenir, et de la faire respecter, ce qui ne sera pas possible en cas d’annulation par le tribunal administratif.

Nous tenons à la disposition des personnes intéressées un nouveau modèle de délibération fondé sur les bases juridiques évoquées ci-dessus.

Pour le recevoir par mail, veuillez envoyer à :
info@santepublique-editions.fr
un mail intitulé « Nouveau modèle de délibération », en indiquant à quelle commune vous souhaitez le proposer (nom et département).

Ce nouveau modèle est fondé sur les délibérations de deux communes n’ayant pas été attaquées (Yerres, 91, et Lhuys, 02), et sur les nouveaux arguments issus de notre examen juridique.

A ce sujet, il est de mon devoir d’attirer votre attention sur la fragilité des modèles de délibération proposés la semaine dernière par Stéphane Lhomme et un cabinet d’avocats basé dans le 16ème arrondissement de Paris.

En effet, le seul non-respect du pack de conformité de la CNIL ne sera pas suffisant pour gagner les procédures : même si nous savons que c’est faux, il suffira qu’ENEDIS affirme, comme il le fait déjà depuis de nombreux mois, que les données du Linky ne sont transmises qu’une fois par nuit, pour que les communes perdent leurs procès. Les arguments présentés dans ces modèles de délibération ne sont pas étayés.

Quant à l’argument fondé sur la désaffection et le déclassement des compteurs, en tant que biens publics, il ne permet aux communes que de récupérer les anciens compteurs après leur enlèvement, mais pas de s’opposer au remplacement des compteurs actuels par des Linky.

De plus, les modèles proposés n’ayant pas encore été « testés », personne ne sait comment les préfets et ENEDIS réagiront, ni s’ils enverront des recours gracieux ou intenteront des procédures.

En tout état de cause, il serait souhaitable que toutes les communes dont la délibération a été attaquée se fassent connaître pour que soient rendus publics les modèles à ne plus utiliser par les nouvelles communes qui veulent résister au Linky.

Je regrette vivement que le conseil municipal de Valencisse (41), qui avait refusé d’annuler sa délibération après qu’elle eut été suspendue en référé en novembre dernier, refuse à présent de faire appel de la décision du tribunal administratif d’Orléans annulant sa délibération, au fond, d’autant que nous avons désormais des moyens juridiques solides à opposer à l’argumentation d’ENEDIS, et que nous lui avons proposé les services d’un avocat de droit public qui intervient dans le cadre de la prise en charge de l’assurance de la commune, sans honoraires supplémentaires.

Cette jurisprudence Valencisse porte préjudice à la résistance des communes contre Linky.

C’est pourquoi j’en appelle à tous les maires des communes attaquées, pour qu’ils annulent leur délibération AVANT que le tribunal administratif ne le fasse à leur place.

Le nouveau modèle que je propose est à leur disposition.

Bien sincèrement à vous,
Annie Lobé
http://www.santepublique-editions.fr

PS : Ci-joint également les conseils de M. Laye Camara du collectif Refus Linky Maisons-Alfort (94) pour faire face aux poseurs de Linky :
http://www.santepublique-editions.fr/objects/Conseils-pour-faire-face-aux-poseurs-de-Linky.pdf

Pour les Franciliens :

Annie Lobé donnera toutes les précisions utiles sur les actions judiciaires en cours,
ce samedi 25 février 2017 à 19h
Dîner débat à la crêperie
Armoric Saveurs
95, rue de Saussure
75017 PARIS
http://www.santepublique-editions.fr/comment-refuser-le-compteur-linky-chez-vous.html
Réservation souhaitée :
01 40 53 93 47A
Un menu est proposé en cas d'affluence.

vendredi 24 février 2017

Le 23 février 2017, des rapports sans rapport avec le sujet des nuisances du Linky

Rapports de l'ANFR, ANSES, CRIIREM à l'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) du 23.02.2017.

La première question qui vient à l'esprit quand on a fini d'écouter ces savants "rapports" qui n'apportent en fait rien de nouveau à ce que l'on savait déjà c'est de se demander  « quel est le véritable but de cette séance ? ». 


Ces rapports ne seraient-ils pas, sous couvert d'études scientifiques, une manière d'évoquer et de vilipender le mouvement citoyen qui interpelle les élus sur les problèmes que les usagers rencontrent depuis que la pose du Linky a commencé il y a un an ?


Au fil des débats on apprend qu’il y aurait une controverse à laquelle il est fait allusion tout au long des exposés.


Arrive enfin la périlleuse argumentation de Mr Aurengo, président du conseil médical d’EDF, qui prend soin de se prévaloir de son appartenance aux académies de technologies et de médecine, au cas où nous douterions du bien fondé de sa rhétorique qui en quelques mots s’appuie sur le fait qu’il n’est pas possible de démontrer l’existence de quelque chose qui n’existe pas, de la même manière qu’il est impossible de prouver que le Père Noël n’existe pas. De la probabilité de la non existence du Père Noël il faudrait conclure à la probabilité du non danger ou de la non toxicité d’un produit dont on ne peut prouver qu’il ne peut nuire. Chacun appréciera à sa juste valeur les circonvolutions mentales de ces soit disant experts, experts en tout cas à enfumer leurs auditeurs.


Peu à peu les esprits se lâchent, il serait judicieux de « traiter » la perception du risque ressenti par les citoyens. Il est bien évidemment sous-entendu que ce qui est perçu n’a rien d’objectif, les rapports viennent de le démontrer.


Enfin Mr Lassus qui depuis un an arpente les émissions télé, radio et réunions publiques et qui depuis tout ce temps subit cette « controverse » qui fait décidément trop de bruit à son goût, orchestrée  par des idéologues qui ne rechigneraient pas à faire du linky un business juteux selon ses dires, se désole du fait que celui qui ne veut pas entendre n’entendra pas, quels que soient les arguments, les protocoles, les rapports et les déclarations de bonne intention qu’on lui oppose.


Mais à quoi aspire tant Mr Lassus ? Mr Lassus aspire à davantage de sérénité…. « soyez sereins braves gens et laissez Enedis se charger de vos compteurs ».


Et pourtant, les questions posées par les citoyens ont été abordées dans les rapports et restent sans réponse, la plupart ne pouvant être étudiées en l’état actuel comme l’effet de la concentration des compteurs sur la santé, notamment dans les habitats collectifs, l’effet du bruit de fond de ces ondes électromagnétiques et du tout connecté sur le vivant, mais aussi le problème de la compatibilité des appareils électriques avec les basses fréquences du Linky qui génère partout des soucis d’appareils tombant subitement en panne, dont personne n’assume la responsabilité et qui reste à la charge de l’usager. D’autres n’ont pas eu d’écho chez Enedis comme la question  du nombre d’impulsions émises par le compteur, à tel point que le calcul de l’ANFR est établi sur une moyenne de 6 mn, temps pendant lequel on ne sait toujours pas combien d’impulsions sont émises ni leur intensité car le résultat est lissé sur une période suffisamment longue pour qu’il ne permette pas de dépasser ces soit-disant normes dont Michèle Rivasi nous dit qu’elles sont ob-so-lè-tes.


Et pour terminer, comme une apothéose à la fin d’un feu d’artifice, les questions de fond sont enfin posées : « comment faire pour que les gens ne s’inquiètent pas ? » « comment contrôler les médias qui se font l’écho de ces inquiétudes ? » « comment clore ce débat malsain dû à la mauvaise foi d’une opposition tout du moins marginale mais inquiétante car prémisse de blocages futurs ? »


Voilà braves gens, vous pensiez « Ah enfin les élus au plus haut niveau se saisissent enfin de nos problèmes, ils vont nous entendre et prendre en compte notre refus de ce compteur,  ils vont prendre en considération les problèmes de santé qui déjà se font sentir un peu partout » Cessez de rêver, faite l’effort d’écouter la bonne parole d’Enedis et consorts, de vos élus et de l’Etat et surtout cessez de poser tant de questions et de faire autant de bruit.


(reçu de Martine Mercié)