vendredi 20 janvier 2017

Robin des Toits – mise en garde de l'Académie américaine de pédiatrie à propose des ondes

Tiens, on parle de téléphones portables ? Mais oui, les téléphones cellulaires fonctionnent sur la même fréquence que les réémetteurs-concentrateurs de Linky, que les Gazpar, soit 2400 MHz... seuls les compteurs d'eau "nouvelle formule" émettent sur une fréquence plus basse, 868 MHz, qui est malgré tout dans la même catégorie de fréquences potentiellement dangereuses.

A lire, cette mise en garde de Robin des Toits !


'Portable : la mise en garde de l’Académie américaine de pédiatrie' - Communiqué Robin des Toits - 18/01/2017


En mai dernier, le U.S. National Toxicology Program (NTP) publiait les résultats préliminaires d’une étude démontrant que l’exposition aux micro-ondes émises par un téléphone portable augmente significativement la prévalence de rares cancers très malins du cerveau et des nerfs cardiaques chez des rats.

Cette étude a révélé hors de tout doute que ces radiofréquences (RF) causent les mêmes types de tumeurs chez les rats que celles dont l’incidence est plus élevée chez les humains qui téléphonent trente minutes par jour en moyenne pendant au moins dix ans. Fait significatif, les risques augmentent en fonction de la dose d’exposition.

Depuis, à Berkeley, en Californie, les vendeurs de téléphones portables doivent aviser leurs clients que s’ils portent sur leur corps un appareil allumé et connecté à un réseau sans fil, ils risquent de dépasser les lignes directrices fédérales d’exposition aux rayonnements de radiofréquences. L’industrie combat férocement le règlement de Berkeley devant les tribunaux.

Ces résultats ont également motivé l’Académie américaine de pédiatrie (AAP) à resserrer les recommandations qu’elle fait aux parents concernant l’usage du téléphone portable par leurs enfants ainsi que par eux-mêmes. L’AAP rappelle que la norme fédérale américaine limitant le rayonnement des téléphones portable n’a pas été mise à jour depuis 1996. Cette limite autorisée aux États-Unis, de 1,6 W/kg, vise seulement à prévenir l’échauffement des tissus du corps et non les effets non thermiques comme les dommages à l’ADN et le cancer. « Les organismes de réglementation doivent formuler des recommandations musclées afin que les consommateurs prennent des mesures de précaution et évitent un contact étroit avec leurs téléphones portables, et en particulier qu’ils limitent ou évitent l’utilisation des téléphones portables par les enfants. En effet, les crânes des enfants sont plus minces, leur cerveau pouvant absorber plus de rayonnement et leur système nerveux en développement est plus sensible aux agents qui endommagent les tissus humains ».

Le Dr Robert L. Melnick de l'AAP indique : « La découverte de tumeurs cérébrales (gliomes) et de tumeurs malignes des cellules de Schwann cardiaques dans l’étude du NTP, ainsi que de dommages de l’ADN dans les cellules du cerveau, présente un problème de santé publique majeur, car elles sont survenues dans les mêmes types de cellules qui se sont développées en tumeurs dans les études épidémiologiques portant sur les adultes utilisateurs du téléphone portable ».

Le chercheur et professeur de médecine allemand Franz Adlkofer, président de la Fondation Pandora, dont l’étude REFLEX avait démontré en 2003 la génotoxicité des ondes de la téléphonie mobile, précise quant à lui : « Même si les études animales ne prouvent pas que la santé humaine sera affectée de la même façon, elles indiquent de quelles substances on devrait se méfier et elles soutiennent les preuves fournies par les études humaines ».

Enfin, le Dr Hardell, auteur de nombreuses études sur le lien entre téléphonie mobile et cancer, quant à lui, affirme qu’il faut reclasser les RF comme « probablement cancérogènes » (2A) au lieu de 2B (cancérogène possible).
 L’opinion de Hardell n’est pas à prendre à la légère : depuis la fin des années 1970, les fabricants de l’agent orange, des BPC (biphényles polychlorés) puis du glyphosate (Roundup) avaient aussi critiqué ses études sur la toxicité de ces produits, mais l’histoire lui aura donné raison.

On pourra d'ailleurs se référer à la législation française sur l’exposition aux CEM et aux consignes de sécurité des fabricants qui recommandent de ne jamais le tenir contre son corps et d’utiliser l’oreillette filaire...

Contact Presse :
Etienne Cendrier
Porte-Parole national

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Source de l’étude : Report of Partial Findings from the National Toxicology Program Carcinogenesis Studies of Cell Phone Radiofrequency Radiation in Hsd: Sprague Dawley® SD rats (Whole Body Exposures)

Pétition internationale à signer :
- PETITION : l'OMS doit reclasser les rayonnements de la téléphonie mobile de la classe 2B à la classe

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Voir également :

- Rapport « REFLEX » sur la 3G de l'Union européenne : 2000-2004

- "L’étude INTERPHONE pousse la France à s’interroger : GSM et jeunes utilisateurs, la précaution s’impose !" - Santé et Environnement - 03/02/2008

- Rapport INTERPHONE : Robin des Toits interroge les scientifiques - 18/05/2010

- ETUDE Suédoise : Diminution de la survie des patients atteints de gliome avec un astrocytome de grade IV (glioblastome multiforme) associée à l'utilisation à long terme de téléphones mobiles et sans fil - Michael Carlberg, Lennart Hardell - 2014

- Etude : Mobile phone and cordless phone use and the risk for glioma – Analysis of pooled case-control studies in Sweden, 1997–2003 and 2007–2009

- "Cancers prioritaires à surveiller et étudier en lien avec l’environnement" - Synthèse de l'INVS - Juillet 2006

- Augmentation de 50% des tumeurs du cerveau chez les enfants au Royaume-Uni en 10 ans + 40% au Danemark, en Finlande - explosion du phénomène en France - 30/05/2012

- Téléphone portable et cancer du cerveau - Le Journal de l'Institut Curie - Février 2012

- Information hospitalière - Cancer du cerveau : le téléphone portable en cause ? - 25/01/2013

- Accroissement du risque de cancer du cerveau chez les utilisateurs de portables sur plus de 10 ans - Etude suédoise : Hardell et al. - Mars 2007

- ETUDE suèdoise : risque accru de 300% du cancer du cerveau pour les utilisateurs à long terme des téléphones portables et téléphones sans fil - Sept 2013

- Une nouvelle ETUDE (suédoise) confirme un risque accru de gliome associé à l'utilisation des téléphones portables et téléphones sans fil - 01/12/2014

- 'Liens secrets avec l'industrie et conflits d'intérêts dans la recherche sur le cancer' - Hardell et al. - 2006

- 'Utilisation du téléphone mobile et risque de tumeurs bénignes et malignes de la glande parotide - Étude cas-témoin nationale' : Sadetzki et al. - Déc. 2007

- Communiqué de presse du CIRC sur les risques cancérogènes du téléphone portable pour l'homme - 31/05/2011

- CANCER / précisions de l’OMS concernant la classification en “possiblement cancérigène” des radiofréquences - 16/04/2012

- Le CIRC (OMS) publie des justifications dans l'implication des ondes sur le cancer chez l'homme - 19/04/2013

- 'Le portable est cancérigène selon une étude fédérale américaine' - Robin des Toits - 30/05/2016


Robin des Toits

jeudi 19 janvier 2017

Rappel important de Stéphane Lhomme : les communes restent propriétaires des compteurs

IMPORTANT : la commune reste propriétaire des
compteurs d'électricité et peut refuser les Linky
même lorsqu'elle a délégué sa compétence
à un syndicat départemental d'énergie





Depuis des mois, les communes reçoivent des missives d'Enedis et de différentes "autorités" (Préfets, Syndicats départementaux d'énergie, Associations départementales de maires, etc) qui prétendent qu'il est impossible de s'opposer au déploiement des compteurs communicants.

Le principal argument avancé est que la commune, lorsqu'elle a transféré sa compétence AOD (autorité organisatrice de la distribution d'électricité) à un Syndicat départemental d'énergie (SDE), ne peut plus intervenir.

Il est même prétendu que la commune n'est alors plus propriétaire des compteurs et, d'ailleurs, certains SDE écrivent dans leurs statuts qu'ils ont cette propriété. Heureusement, comme nous allons le voir, il ne suffit pas d'écrire une phrase dans les statuts pour pouvoir littéralement voler les compteurs aux communes, qui ne peuvent se voir priver ainsi d'une partie de leur patrimoine.


Statut des biens nécessaires à la mise en oeuvre d'une compétence


Le Code général des collectivités territoriales, article L1321-1, dit que « Le transfert d'une compétence entraîne de plein droit la mise à la disposition de la collectivité bénéficiaire des biens meubles et immeubles utilisés, à la date de ce transfert, pour l'exercice de cette compétence. »

En l'occurrence, la commune met les compteurs d'électricité à disposition du Syndicat départemental d'énergie.

Or, si elle permet de donner à l’EPCI (Établissement publics de coopération intercommunale) ou au Syndicat de communes ou au Syndicat mixte les moyens d’exercer les compétences qui lui sont transférées, « La mise à disposition permet de préserver le droit de propriété des collectivités locales sur leur patrimoine. » (Réponse ministérielle à la question écrite n°756 de Marie-Jo Zimmermann, JOAN (Q) du 2 septembre 2002, rappelée par l’Association des maires de France)

Et l’Association des maires de France (AMF) confirme à la même page que « La mise à disposition n’emporte pas transfert de propriété ». De fait, les compteurs d’électricité restent toujours propriété de la commune quand bien même elle a transféré sa compétence à un syndicat départemental d'énergie.


ANNONCE IMPORTANTE

Nous allons diffuser sous peu un nouveau modèle de délibération municipale mis au point par une avocate spécialisée. En effet, les délibérations prises à ce jour par plus de 310 communes sont très bien pour exprimer la volonté démocratique des communes, mais elles ne sont pas assez élaborées juridiquement et risquent donc d'être annulées par la justice administrative, malgré le bien fondé de cette démarche.

Nous allons donc sous peu inviter les communes qui ont déjà délibéré à remplacer leurs délibérations par celle qui va être produite, et les autres communes à prendre elles aussi la défense de leurs administrés, sans se laisser intimider par les mensonges d'Enedis et les pressions de structures comme l'Association des maires de France, qui ferait bien de relire son propre site web et qui a oublié que sa mission était de soutenir les maires... et non les intérêts des industriels.


Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)
Animateur du site web http://refus.linky.gazpar.free.fr   

mardi 17 janvier 2017

Transition énergétique : une annonce locale

Bonjour.

Pour ceux parmi  les habitants de Nantes-Métropole et les alentours qui sont prêts à venir assister ET PARTICIPER au débat sur cette chose qui reste en partie à définir, c'est sans doute un bon rendez-vous à noter. Pour rappel, nous nous retrouverons dans la même salle le 10 février avec Stéphane Lhomme, élu de Saint Macaire (Gironde).  Cet article est issu du magazine janvier-février 2017 de Saint-Herblain.



lundi 16 janvier 2017

France 2 parle du Linky !

https://collectifchartresdebretagne.wordpress.com/2017/01/09/le-linky-sur-france-2-et-les-mensonges-enedis/

Tout le monde en parle ! Je me permets de remettre ici une réaction où nous avons répondu à une info de nos amis du Tarn .




Toujours les "éléments de langage"  habituels : bien sûr le nouveau compteur Linky:
– en tant que tel
– dans son état actuel
ne projette pas plus d'ondes qu'un compteur classique.
Mais....
– le problème actuel est déjà le CPL, qui via le réseau interne des fils électriques d'un logement, emmène partout et de nombreuses fois par jour – et non une seule fois plus longue – des ondes PULSÉES (donc nettement plus délétères à puissance égale) dont il faudrait être éloigné de deux mètres pour ne pas baigner dedans presque en permanence.
– ce problème sera aggravé quand, sans le dire, des agents viendront ajouter le module ERL, qui pour sa part émet selon le protocole Zigbee à 868 MHz.
On note à chaque compteur communicant une procédure non pas viciée, mais vicieuse. Ainsi pour le Gazpar le poseur, naïvement, vient vous assurer que non, ce n'est pas le compteur communicant qu'il vous apporte, ce qui ne l'empêche pas de le démonter pour le changer alors qu'il fonctionne. Changer un appareil solide, pour le remplacer avec un nouveau qui est de la camelote... mais bon... 
 
En revanche sur ce nouvel appareil où le compteur mécanique a été un peu déplacé, il ne faudra que deux minutes, PLUS TARD et sans couper le gaz, pour cliper dessus le gros module jaune (ce serait donc CE module-LÀ, le Gazpar ?). Nulle part ce petit subterfuge n'est indiqué sur le Net, mais quand je le lui ai signalé, le jeune poseur s'est senti un peu gêné, il n'a pas du tout insisté, et est reparti sans remplacer mon vieux compteur increvable. 

Même procédure pour l'eau, où sur les compteurs récents un petit module blanc sera ajouté sans avoir à couper l'eau.
Décidément la mauvaise foi est omniprésente semble-t-il.
 
pour le collectif,
Jean-Claude

dimanche 15 janvier 2017

Gérard Dieuzaide, naturopathe, parle de Clotilde Duroux, et des compteurs connectés

Clotilde Duroux habite Château-Thebault, près de Nantes.  Et voici un livre utile, certainement.

La vérité sur les nouveaux compteurs communicants : le livre de Clotilde Duroux

9 novembre 2016
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                                               » La vérité sur les nouveaux compteurs communicants « 
Le livre de Clotilde Duroux (Auteur),  et  Préface du docteur Gérard Dieuzaide (ci dessous)

http://editions-chariot-dor.fr/livre-60080-La-verite-sur-les-nouveaux-compteurs-communicants-Ecologie-economie-sante-legislation.html#.WCLxFPnhCHs

Paru en octobre 2016 Essai (broché)   Acheter le livre

http://www.dieuzaide-electrosensibilite.com/chronique/la-verite-sur-les-nouveaux-compteurs-communicants-le-livre-de-clotilde-duroux/

Ces dernières dizaines d’années ont vu se succéder un très grand nombre de scandales sanitaires de toute nature.

Ce fut dans les années 60 que l’on commença à comprendre que le distilbène, une hormone de synthèse était responsable de graves malformations chez les enfants dont les mères avaient été traitées. Ce n’est qu’en 1977 que la France le retirera du marché. Des centaines d’enfants en furent victimes

En 1991 éclata le scandale du sang contaminé. Pourtant dès 1985 l’alerte avait été donné. 5000 personnes furent contaminées par le virus du sida.

Même année, même scénario? En décembre 1991, ce fut autour de l’hormone de croissance de venir au devant de la scène, des stocks suspects ont été écoulés en 1985 et 1986 malgré les mises en garde sur d’éventuels risques infectieux. 119 enfants ont perdu la vie.

L’affaire de la vache folle,elle, commence en 1985 par une épizootie au Royaume-Uni, qui s’est propagée à plusieurs pays, infectant plus de 190.000 animaux. Ce n’est qu’en 1996 qu’elle s’est muée en crise sanitaire, avec la découverte d’une possible transmission de l’encéphalopathie spongiforme bovine à l’homme. La maladie a fait à ce jour quelque 200 victimes humaines, un nombre qui pourrait augmenter du fait d’une longue période d’incubation.

En 1986 c’est la catastrophe de Tchernobyl. Le gouvernement ne juge pas nécessaire de mettre en place des mesures de sécurité contrairement à notre voisin allemand. Des organisations non-gouvernementales avancent un chiffre de plus de 500 000 morts à nos jours.

L’Isoméride avait un effet sur la faim… mais a aussi sur les poumons. En 1997, les laboratoires Servier sont contraints de retirer du marché ce médicament anti-obésité pris par plus 5 millions de Français depuis 1985. Responsable de cas d’hypertension artérielle pulmonaire voire d’anomalies des valves cardiaques, il aurait causé la mort d’au moins 40 personnes.

Toujours en 1997, l’amiante est enfin interdit en France. A l’origine d’environ 35.000 décès, un chiffre qui pourrait grimper à 100.000 d’ici à 2025, ce matériau hautement cancérigène a été massivement utilisé par les travailleurs en bâtiment depuis la Seconde guerre. Et ce, malgré sa dangerosité connue des industriels et de l'État. Celui-ci sera d’ailleurs reconnu responsable du décès de personnes contaminées pour la première fois en 2000.

Enfin nous avons tous en mémoire l'affaire du médiator. Le bilan exact des morts imputable à ce médicament s’annonce impossible à établir. Le 16 novembre 2010, l’Afssaps estimait à 500 le nombre de patients décédés et à 3 500 le nombre d’hospitalisations, après une étude portant sur une courte période. Une étude de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de l’épidémiologiste Agnès Fournier, portant elle sur la période 1976-2009 (début et fin de la commercialisation du Mediator) et publiée en février 2012, chiffre le bilan à 1 300 morts et 3 100 hospitalisations,

Le livre de Clotilde Duroux nous annonce et nous éclaire sur le prochain scandale. Un fléau qui pourrait s’abattre sur l’ensemble des habitants de notre planète. Nos sociétés modernes reposent sur un socle technologique émetteur de fréquences électromagnétiques de toute nature,invisibles,mais de plus en plus présentes et complexes, pour lesquelles l’espèce humaine n’est pas préparée. Déjà plus de 3000 publications scientifiques faites dans des universités réparties sur toute la planète mettent en évidence l’effet des ondes électromagnétiques sur la matière vivante. Que ce soit sur les plantes, sur les animaux, mais aussi sur les hommes.

On ne peut pas non plus balayer d’un revers de main dédaigneux et arrogant ces dizaines ,voire ces centaines de milliers de personnes qui voient leur vie gâchée ou même saccagée par un environnement électromagnétique chargé, que ce soit celui de la téléphonie portable, celui de la wi-fi ,des lignes hautes tension, etc.
Le monde médical n’est pas informé. Il reste sourd. On nous parle de peurs irrationnelles des technologies sans fil ! De troubles psychosomatiques ! Pourtant la société civile commence à s'inquiéter. Le tribunal de Toulouse en janvier 2016,à reconnu un cas d’hyper électrosensibilité et a accordé une rente d’invalidité à 85% à une victime des ondes. Le tribunal de madrid en juillet 2016 à rendu un jugement dans le même sens !
Nous sommes aujourd’hui cernés, envahis, par cet environnement toxique . Et comme si cela ne suffisait pas on se prépare, on a commencé, à rajouter une couche supplémentaire de nuisances vibratoires qui vont concerner chacun d’entre nous . Il s’agit des compteurs dit intelligents,qu’il s’agisse de Linky,, imposé par EDF de Gaspar , imposé par GDF mais aussi du futur compteur d’eau qui fonctionnera selon le même principe.

Jusqu’à maintenant ces informations, ces connaissances étaient réservées à des « éveillés ». Quelques personnes du monde médical, des chercheurs , des scientifiques ,des associations de défense des électro sensibles et bien sûr les victimes des ondes elles-même. Car la désinformation règne en maître dans la plupart de nos médias. Non pas par malhonnêteté, mais parce que eux-mêmes victimes des marchands, ont été également désinformés. Au final tout est fait pour que les citoyens ne comprennent pas ce qui est en train d’arriver.

Le livre de Clotilde Duroux est intéressant à plus d’un titre. Il aborde de façon très argumentée les différents aspects de cette nouvelle technologie utilisée dans les compteurs intelligents. Il s’agit des courants porteurs en ligne ( CPL), émetteurs de champs électromagnétiques complexes auxquels nous ne pourront plus échapper car agissant à l'intérieur même de nos maisons. Ceux qui auront lu cet ouvrage ne pourront pas dire « je ne savais pas ».

Elle y évoque les conséquences désastreuses à tous les niveaux, que ce soit sur le plan scientifique, sanitaire, social, écologique , législatif et même financier.  Le lecteur reçoit ainsi toutes les informations qui lui laisseront la possibilité de choisir, c’est-à-dire d’être libre.

S’il est sensible aux arguments de l’auteur, il a à la fin du livre le chemin à suivre , tout tracé, pour rentrer en résistance. Comme l’ont fait tout ceux qui se sont battus pour dénoncer l’ensemble des scandales sanitaires jusqu’à aujourd’hui. Et celui qui se prépare pourrait avoir une envergure encore inégalée.

Merci à Clotilde pour le formidable travail qu’elle a accompli.

Gérard Dieuzaide