mardi 25 avril 2017

Conférence "Qui contrôle le BIG DATA" à Saint Herblain

Ce 4 mai, nous sommes tous conviés à une conférence à la Maison des Arts, à Saint Herblain.



Sujet crucial, terrible, celui des moyens que se donnent les multinationales pour superviser et contrôler tous les Terriens. Le BIG DATA, c'est la grande affaire qui débarque dans nos vies. Qui s'y impose avec arrogance. Qui veut imposer ses choix anti-culturels, dictatoriaux, sous des dehors de moins en moins enjôleurs.

Philippe Monloubou, président du directoire d'ENEDIS, n'hésite pas à annoncer que celui-ci est devenue une entreprise de BIG DATA, avec à la fin du déploiement des Linky un parc de trente-cinq millions de CAPTEURS. Trente-cinq millions, à ajouter aux autres trente-cinq millions contrôlant l'eau des usagers, aux onze millions de ceux du gaz, à tous ceux des appareils électroménagers déjà pucés (depuis 2010), des voitures, des capteurs de pollution, de trafic automobile, et bien entendu des smartphones et autres tablettes.

Avec tous ces éléments, les citoyens ne seront plus que des marionnettes dont chaque pas sera épié, chaque action décortiquée, y compris la plus intime.

Cela fait-il penser au Big Brother du roman 1984 de George Orwell ?



On peut penser que cela va plus loin encore, avec des réminiscences du Meilleur des Mondes de Wells, ou plus désespéré encore, la Vingt-Cinquième Heure de Virgil Gheorghiu.

Sans doute cette conférence apportera-t-elle des éclaircissements sur certains aspects auxquels on ne pense même pas.

Jean-Claude

mardi 11 avril 2017

Le numérique contre la Vie

Ce dimanche 9 avril, les collectifs contre Linky et les autres capteurs communicants proches de Notre Dame des Landes y ont été invités.

On leur demandait de venir apporter quelques précisions à une discussion commune dans l'une des fermes où les ZADistes si décriés par certains on recréé la vie, la vraie, pas celle trépidante des villes, mais celle que nous avons connue il y a quelque 60 ou 70 ans.

C'est le collectif Écran Total qui avait organisé cette rencontre.  Le sujet abordé était l'irruption de l'informatique dans nos vies.  Cela se passait dans la grange de l'ancienne ferme nommée "la Wardine". Pas un son "moderne", en-dehors des discussions et des témoignages. En revanche, des commentatrices assidues, les hirondelles, passaient et repassaient au-dessus du groupe. Cinquante personnes ? Plus ? Je n'ai pas compté.

Des témoignages terribles nous sont venus de travailleurs sociaux, d'employés de Pôle Emploi, d'ouvriers,  d'enseignants, en tout une trentaine de témoignages. Une idée-force se dégageait de ces constats : la volonté délibérée, de la part de décideurs lointains, de tout codifier dans la vie de tous. Toute tâche même complexe et nécessairement nouvelle à chaque fois doit être analysée, décortiquée, démontée en des sous-tâches codifiables, quantifiables, "mortes" en quelque sorte. Comme si un entomologiste se croyait obligé, pour étudier la vie d'un insecte, de le démembrer, de le disséquer, et ensuite d'en conclure qu'il ne peut pas voler, alors que la demi-heure précédente, c'est bien ce qu'il faisait.

Pour les humains, même problématique : chaque facette de sa personnalité DOIT entrer dans une case, pour en déduire des analyses statistiques, des graphiques, des camembert, aussi éloignés de la vie que possible.

On notera que les capteurs d'énergie, les "compteurs" communicants, comme tous les autres objets communicants, voitures, capteurs de pollution, réfrigérateurs, lave-linges, doivent contribuer à ce fichage généralisé d'où la vraie vie est exclue.

Il s'agit là d'une vraie lutte, par appareils interposés, entre de vraies personnes (heureusement encore de très loin les plus nombreuses) et des décideurs qui ignorent ce que sont les sentiments (des psychopathes, quoi), et ne pensent que statistiques, quotas financiers, profits, manipulation. A chacun non seulement d'en prendre conscience, mais aussi de faire le nécessaire avec tous les autres éveillés pour que la dictature numérique ne réussisse pas à s'installer. Et il faut le faire vite, parce que les générations les plus jeunes sont sciemment inoculées au numérique dès la maternelle. Ceux-là ne sauront pas aussi facilement réagir.

mardi 28 mars 2017

Les compteurs communicants : Stéphane Lhomme en parle

C'était le 13 janvier à Paris, à la Bourse du Travail.

Stéphane Lhomme, élu de la petite ville de Saint Macaire (Gironde), présentait l'une de ses très nombreuses conférences. Celle-ci a été filmée. En voici l'intégralité.



Le 10 février, c'est à la salle du Vigneau, à Saint Herblain, qu'il était venu à notre demande apporter ses explications. Salle pratiquement pleine. Ambiance à la fois studieuse et chaleureuse.

Nous continuons à nous opposer, et à expliquer pourquoi. Ce n'est pas pour rien que, le 22 mars, plus de deux cents collectifs de pratiquement la France entière ont délégué des participants à un rassemblement devant la Maison de la Radio, en présence des candidats à la présidence qui venaient se présenter aux maires de France.

En revanche, ce n'est pas pour rien non plus, si le seul média "officiel" présent était France Bleu Ile de France, à titre de radio locale. Un seul journal présent : L'Humanité. Ces initiatives gênent considérablement les Grands Industriels, les Grands Banquiers et les multinationales.



Seulement deux candidats se sont prononcés contre les compteurs communicants : Nicolas Dupont-Aignan, maire d'Yerres (Essonne), qui a déjà au niveau de sa commune pris des arrêtés il y a un an ; et puis Jean-Luc Mélenchon. Il n'y en a pas d'autre. Au moment du choix, cela peut avoir une incidence.

Il sera sûrement important de poser également la question aux candidats à la législative : après tout, ce sont eux qui votent les lois. Au nom du principe de précaution, des aménagements aux lois déjà votées peuvent parfaitement intervenir. On peut penser par exemple aux seuils d'admissibilité des ondes : la France est actuellement en Europe parmi les plus laxistes qui soient. Cela PEUT changer.



samedi 25 mars 2017

Les capteurs communicants, dont Gazpar, ce sera toujours non

Aujourd'hui m'est parvenue une lettre de GRDF : cette société voudrait bien me fourguer son Gazpar, mais voici un bon moment déjà que j'ai envoyé avec AR un avis de refus à Evreux : c'est là que se situe la cellule Gazpar pour toute la France.

Voici le contenu de cette lettre.


























Je viens de répondre. J'espère que ce sera suffisant : il semble que les poseurs Gazpar soient moins agressifs que les envoyés d'Enedis, mais je peux me tromper.


GRDF
Service compteurs communicants gaz
TSA 85101
27091 EVREUX CEDEX




OBJET : Confirmation de refus d'un compteur communicant
(réponse à votre lettre du 17 mars)



Madame, Monsieur,



S'agissant de la technologie du Gazpar, je pense en savoir suffisamment (sans pour autant tout savoir) pour me prononcer. Même si vous assurez que vos appareils sont en conformité avec vos normes, il est assez clair que celles-ci ont été établies de façon assez laxiste il y a déjà un certain temps.

S'y ajoute le fait que ces ondes s'ajoutent, s'empilent sur beaucoup, beaucoup trop d'autres ondes aux profils souvent torturés, saccadés : c'est cet empilement qui, à la longue, devient vraiment un danger. D'où, quand on peut l'éviter, la décision de s'en passer, comme on peut se passer (volontairement cette fois) du Wifi, de certaines lampes, des téléphones sans fil DETC, des téléphones portables, des fours à micro-ondes, des plaques à induction, de la télévision. Un jour intervient le dépassement de pile, et les désagréments de santé commencent. J'en connais personnellement des exemples.

Le service public se doit de fournir la métrologie nécessaire à la connaissance de sa consommation. Fort bien. C'est ce qu'il fait, avec brio, depuis l'origine. Des agents viennent relever l'index, et chose importante, s'assurent que l'appareil est en bon état : c'est justement ce que vous comptez enlever, quitte à mettre ces personnes au chômage. Un relevé automatisé n'apportera RIEN de plus à l'usager, vous pouvez m'en croire.

Ce compteur ne m'appartient pas, je le sais : en revanche lui apporter un module supplémentaire communicant, ou le remplacer par un communicateur intégré, cela, je le refuse puisque la lecture de l'index sera toujours possible. Ce n'est pas, et ne doit pas être dans mon contrat.

Les données recueillies, qui du fait de l'automatisation seront beaucoup plus fines, ne peuvent avoir un intérêt que pour des sociétés extérieures : nul doute que, débarrassées (ou non) des références personnelles, elles auront beaucoup de valeur pour des industriels, des assureurs, et d'autres encore sans doute. Il ne fait aucun doute que, d'une façon ou d'une autre, elles seront utilisées même si effectivement mon identité en est expurgée. La chose est tout aussi valable que pour les autres instruments de mesure de nos consommations.

Pour toutes ces raisons, si je ne m'oppose pas au remplacement de mon compteur par un autre compteur définitivement non communicant, je ne peux pas accepter le module qui change tout.

Mes sincères salutations.

vendredi 24 mars 2017

Les rapports sur les compteurs communicants


Pas de doute. Comparer les rapports "officiels" et ceux d'un amateur TRÈS éclairé (sans doute un vrai pro à la retraite) revient à comparer le jour et la nuit.

On ne mesure pas les mêmes choses, il faudrait même dire, de la part des "officiels", on ne mesure SURTOUT PAS les mêmes choses.

Il n'y a aucune ressemblance entre des mesures de champs calibrées, dans un environnement neutre de labo où tous les facteurs sont optimisés pour avoir un résultat "propre", et des mesures effectuées dans de vrais logements (appartements ET maisons individuelles pour voir les différences) avec les instruments adéquats cette fois. Paradoxalement, c'est l'amateur qui a tenu compte de ce qui pourrait gêner la mesure. Il a pris la peine de neutraliser grâce à des filtres passe-haut le courant alternatif normal, ce qui nous donne en résultat les perturbations seules.  Il a utilisé différents oscilloscopes selon les cas, vu qu'on ne manœuvre pas exactement le courant triphasé et le monophasé habituel. Incidemment, pour ce que j'en sais, en Suisse ils ne se posent pas de questions : tout le monde est alimenté en triphasé, même quand la consommation ne le justifie pas. C'est plus cher !



Nous avons regroupé dans un même fichier zip les deux rapports, celui de l'ANFR, et celui de notre vrai pro indépendant.


Il ne fait absolument aucun doute qu'on décèle immédiatement deux choses :

– sans être en continu, les salves diverses de trains d'ondes véhiculées par le CPL dans tout le logement surgissent aléatoirement, mais avec une fréquence allant de quelques secondes à deux ou trois minutes : cela laisse déjà supposer qu'on assiste là à des émissions provenant non seulement du CAPTEUR du logement, mais aussi de ceux des autres appartements. Et tout cela jour et nuit !

– le constat de leur irrégularité de courbe indique qu'effectivement ce sont des ondes provenant de plusieurs sources, qui s'entrechoquent, qui interfèrent avec des "nœuds" et des "ventres", voire des pointes aiguës largement supérieures à la moyenne.

Pas la peine de comparer ces résultats avec les normes officielles françaises, parmi les plus laxistes d'Europe : pour donner un exemple, en  Hongrie les tolérances sont à peu près cent fois plus faibles. Mais en Hongrie, ne sévit pas EDF, belle multinationale qui a l'intention d'essaimer son LINKY, sa fierté, son collecteur universel de BIG DATA, dans le monde entier.

Comme c'est quasi-permanent, la bouillie résultante ne peut que faire très mal aux appareils, mais aussi et bien plus encore aux être vivants. Doit-on s'étonner, alors, que des personnes jusqu'alors en bonne santé, soudain dès la pose, se mettent à subir des acouphènes, des migraines, des pertes d'équilibre, des pertes totales de sommeil, voire des accidents cardiaques comme récemment à Chartres de Bretagne ?

Bien entendu, Enedis fait tout son possible pour étouffer ces infos pertinentes et gênantes, ce qui ne l'empêche pas de redoubler d'exigences envers les poseurs pour qu'ils aillent le plus vite possible dans leur besogne. Tout cela quitte à ce que la sécurité de l'installation ne soit plus aussi bonne. Ne nous a-t-on pas affirmé que les incidents de pose allant jusqu'à l'incendie auraient une fréquence de deux ou trois fois par semaine ? Vos journaux n'en relèvent certainement pas autant.

pour le collectif 44 contre Linky,
Jean-Claude

jeudi 23 mars 2017

Avenir, électricité et Pays de Loire

Au collectif 44 contre Linky, nous avons l'habitude maintenant de nous inviter à tout ce qui concerne l'électricité et l'électromagnétisme.

C'est pourquoi quand, hier au rassemblement devant la préfecture, quelqu'un nous a apporté cette information, il nous a paru souhaitable de proposer à tous ceux qui le peuvent, de s'inscrire à cette conférence :  ne serait-ce que pour rappeler que nous, citoyens, sommes concernés par notre avenir. Y compris l'avenir électrique.



L'électricité est devenue un élément absolument incontournable de notre vie. Un texte récent rappelait ce qui pourrait arriver en cas de black-out électrique.

– plus d'eau au bout d'un moment (l'électricité anime les pompes qui montent l'eau dans les châteaux d'eau)

– plus d'essence (en raison des pompes là encore)

– usines bloquées, organismes divers également (leur autonomie se compte en heures, voire moins)

– plus d'ascenseurs pour les personnes à mobilité restreinte

– plus de portes automatiques, bloquées en position fermée ou ouverte, plus d'escaliers roulants, de tapis roulants, d'entrée ou sortie automatique aux péages de véhicules ou aux sas de personnes

– plus de métros, ni de tramways

– plus d'appareils électro-ménagers

– plus de téléphones quand les groupes de secours des réémetteurs ne seront plus approvisionnés en fuel 

– de nombreux morts chez les malades à domicile soumis à l'assistance d'appareils genre poumons d'acier ou appareils de dialyse

On peut imaginer les paniques, les scènes de pillages, et tout le reste. C'est d'ailleurs ce qui pourrait arriver si des hackers prenaient les commandes des réémetteurs Linky, puisqu'il a été signalé que pour permettre leur déploiement, il a été rendu nécessaire de renoncer à des sécurités dans les réseaux de transmission interne de distribution électrique. 

Tout cela est très sérieux. Des pannes de ce genre ont déjà eu lieu. Ce serait bien pire aujourd'hui, parce que petit à petit nous sommes de plus en plus vulnérables à un besoin indispensable d'électricité. On peut même rire, à propos de ceux qui ont choisi pour se déplacer la voiture électrique.

A propos de celle-ci, rappelons aussi que parmi "les bienfaits du Linky" figure la possibilité pour celui-ci de se permettre d'inverser la charge des batteries. Si vous branchez votre voiture le soir, pour la retrouver en pleine forme le lendemain matin, Enedis ne se privera pas de la possibilité si elle considère que cela s'avère nécessaire de pomper sur ce qui reste dans les batteries du véhicule au lieu de les charger. Résultat : le lendemain vous risquez de n'avoir votre véhicule que partiellement chargé, et le pompage en force de son énergie à multiples reprises va prématurément user les batteries, que vous devrez faire remplacer à vos frais bien plus tôt que prévu.

Vivent les CAPTEURS communicants !  Seraient-ils par hasard l'un des facteurs sciemment amenés, pour faire aboutir le monde entier au Grand Chaos ?

jean-claude

mercredi 22 mars 2017

Les Nantais ont été solidaires aux opposants au Linky de la Maison de la Radio

Ce mercredi 22 mars, nous aussi les opposants de Loire-Atlantique (du moins ceux qui ont pu se libérer) , nous nous sommes rassemblés devant la Préfecture de Nantes. 

Les contacts avec beaucoup de passants ont été fructueux.  Heureusement la pluie nous a laissé le répit nécessaire, et n'a repris que quelques minutes avant l'heure prévue pour notre dispersion.





Si des personnes ont pris d'autres photos, nous les remercions de nous contacter pour les ajouter aux nôtres.



Il s'agissait de montrer notre solidarité avec tous ceux qui ont réussi à aller se réunir devant la Maison de la Radio. Ce matin, devant les maires de France, tous les candidats à la présidentielle à jour de leurs parrainages se sont présentés : une bonne occasion pour leur rappeler les dangers multiples des CAPTEURS communicants que des poseurs parfois violents, mais souvent insistants, s'ingénient à installer à la place de compteurs solides.